Fosca Explore fosca's world - her fantastic animal world - humanized animals - anthropomorphism illustration - animal art - Fosca Artist

The letters were already flying.I was just learning to let them go...Globo Letterario · in progress · Venice
13/05/2026

The letters were already flying.
I was just learning to let them go...

Globo Letterario · in progress · Venice

10/05/2026

A world made of letters

15,000 letters.Cut by hand. One by one.This is where it begins.Parchment paper · Globo Letterario · Biennale Arte Venezi...
10/05/2026

15,000 letters.
Cut by hand. One by one.
This is where it begins.

Parchment paper · Globo Letterario · Biennale Arte Venezia

05/05/2026

In Venice, in the room where Petrarch once gave his entire library to the world, there hang two globes, one terrestrial, one celestial. Coronelli made them. They have been there for centuries, patient and silent.

I made a third one.

A literary globe. Built from 15,000 letters, cut by hand. 10,000 glass beads, blown in Murano, threaded one by one. 1.6 kilometres of thread, each length calibrated by hand. A self-supporting aluminium structure, painted gold to disappear into the room's gilding.

Two years of work.
Alone.

Through the sphere flies a winged lion, the symbol of Venice, and of knowledge passing through us, mortal and ordinary, who come to look, to read, to learn.
Globo Letterario was shown at the Museo Correr, Venice, as an evento speciale of the 56th Biennale Arte, 2015.
This is how it was made.

Parchemin paper · Murano glass
3×3m · hung at 8 metres

She carries very little.A small bundle on her back, because where she is going, she will not need much. For years she ha...
01/05/2026

She carries very little.
A small bundle on her back, because where she is going, she will not need much. For years she has occupied houses without her own furniture, without her objects. Only her ideas, her tenderness, and her need to be loved.

In her right hand, not a crystal ball. She does not look at the future. It is a memory, something she will never forget. A parachutist falling through a peaceful sky. A sea at dusk.
Above her head, an aureole like a metal bracelet. Aquarius, her sign, but written in parentheses. Because everything in her life, for a long time, has been a parenthesis.

The small crab clinging to her garment has smiling eyes. It attached itself to the fabric, not to her body. There is a difference. A metaphor between disease and love.
At her heels, wings. Because she has learned that when you must walk very far, sometimes you grow feathers instead.
Everything on the horizon is calm. The water, the sky, the sails. Sails moving away from shore.

Indian ink on pure cotton paper, needle pen
12 x 6 cm
2023

She has been watching the hat for a long time now.Wondering whether to wear it, or whether some things are better held a...
27/04/2026

She has been watching the hat for a long time now.
Wondering whether to wear it, or whether some things are better held at a distance, admired, considered, never quite claimed.

This is a study for a tarot card. A world built from ink and a needle, cut and rearranged until the composition told the truth. The duck-headed noblewoman with her sceptre and her small flame. The cat with its claws unsheathed. The toad, the elephant, the mouse hiding at the base of things. Every creature here knows something the others don’t.

I made this during a year I would rather forget, which means it contains everything I needed to say and couldn’t.

Back.

24/11/2025

Here is a new epic and melancholic fable, born from an impossible alchemy that created a new species.

Imagine two souls: Untamed Freedom and Sacred Duty.

This is the story of the moment they collided in the highlands, so powerfully that they defied nature itself, giving birth to The Abyssinian Wolf.
But did their story end in tragedy or triumph?

Go to fosca.com/blog to read The Legend of the Abyssinian Wolf in full.

03/10/2025

• Lucy, the Birth of Light

In the depth of a night without contours, an image quivers beneath my fingers: fragile, ready to open like a breath. I draw her with a single stroke of ink — no pencil, no eraser — Mouse-Lucy, hands clasped, her throat pierced by a sword: scar and light intertwined.
At her feet lie symbols of rebirth and hidden knowledge: the silent zurna, a cacao pod, a great closed book, a carnivorous plant. Each detail, each stitch in her mended socks, carries the memory of journeys taken, victories over the fall.
From the tiniest tarot card to a luminous canvas, she emerges haloed by stars, guarded by flowers that speak of purity, desire, and untouched dreams. Mouse-Lucy carries a universal message:
“Even marked by shadow, I still believe. And I move forward.”

Full story on my blog — link in bio ✨

01/08/2025

Lucie, la naissance de la lumière
Dans l’épaisseur d’une nuit sans contours, Fosca cherche, ses pensées glissant parmi des fragments d’histoires et des éclats de symboles. Quelque part, sous ses doigts, une image frémit : fragile, prête à s’ouvrir comme une respiration.
Elle saisit une aiguille trempée dans l’encre de Chine et la laisse courir sur le papier pur coton, lisse comme une eau immobile. Aucun crayon, aucune gomme : chaque trait est irrévocable, une pulsation gravée à même la fibre. Ainsi naît une carte de tarot inventée, première d’un jeu secret, minuscule et vibrante, qui tient dans la paume comme un secret vivant.
Alors apparaît Souris-Lucie, mains jointes, gorge traversée d’une épée : cicatrice et lumière mêlées. Sa tête de souris porte la ténacité des êtres discrets, ceux qui trouvent toujours un passage, même dans l’ombre.�À ses pieds reposent la zurna, souffle ancien encore muet ; la cabosse de cacao, promesse amère d’une renaissance fertile ; le gros livre fermé, gardien des vérités tues ; et la plante carnivore, sentinelle qui dévore tout ce qui empêche l’élan. Ses chaussettes rapiécées portent la mémoire des chemins traversés, chaque couture une victoire sur la chute.
La carte vibre soudain, ses lignes s’élargissent ; une lueur s’y infiltre, le noir et blanc se fissure. Elle respire. Sous les yeux du spectateur, elle se déploie et devient toile monumentale, deux mètres de pur lin vibrant. Fosca y dépose la couleur au pinceau le plus fin, en pointillisme, jusqu’à ce que chaque nuance palpiter : jaune doré, turquoise profond, irisations de rose pâle — une lumière conquise sur la nuit.
Lucie s’y tient, transfigurée, auréolée d’un cercle d’étoiles, ceinte d’une couronne à trois pointes où mémoire, désir et foi s’équilibrent. Trois fleurs immenses la gardent :�le lys, flèche de pureté et d’espérance,�la tulipe perroquet, corolle baroque, ivre de désir et de métamorphose,�la jacinthe, gardienne des rêves intacts.
De la carte minuscule née d’une aiguille au souffle vibrant de la toile, Fosca offre un fragment d’elle-même : une traversée des ténèbres vers la lumière, une fragilité assumée devenue force.�Souris-Lucie, sainte et souris, porte ce message universel :�« Même marquée par l’ombre, je crois encore. Et j’avance. »

01/08/2025

Dans l’épaisseur d’une nuit sans contours, Fosca cherche, ses pensées glissant parmi des fragments d’histoires et des éclats de symboles. Quelque part, sous ses doigts, une image frémit : fragile, prête à s’ouvrir comme une respiration.Elle saisit une aiguille trempée dans l’encre de Chine et la laisse courir sur le papier pur coton, lisse comme une eau immobile. Aucun crayon, aucune gomme : chaque trait est irrévocable, une pulsation gravée à même la fibre. Ainsi naît une carte de tarot inventée, première d’un jeu secret, minuscule et vibrante, qui tient dans la paume comme un secret vivant.Alors apparaît Souris-Lucie, mains jointes, gorge traversée d’une épée : cicatrice et lumière mêlées. Sa tête de souris porte la ténacité des êtres discrets, ceux qui trouvent toujours un passage, même dans l’ombre.�À ses pieds reposent la zurna, souffle ancien encore muet ; la cabosse de cacao, promesse amère d’une renaissance fertile ; le gros livre fermé, gardien des vérités tues ; et la plante carnivore, sentinelle qui dévore tout ce qui empêche l’élan. Ses chaussettes rapiécées portent la mémoire des chemins traversés, chaque couture une victoire sur la chute.La carte vibre soudain, ses lignes s’élargissent ; une lueur s’y infiltre, le noir et blanc se fissure. Elle respire. Sous les yeux du spectateur, elle se déploie et devient toile monumentale, deux mètres de pur lin vibrant. Fosca y dépose la couleur au pinceau le plus fin, en pointillisme, jusqu’à ce que chaque nuance palpiter : jaune doré, turquoise profond, irisations de rose pâle — une lumière conquise sur la nuit.Lucie s’y tient, transfigurée, auréolée d’un cercle d’étoiles, ceinte d’une couronne à trois pointes où mémoire, désir et foi s’équilibrent. Trois fleurs immenses la gardent :�le lys, flèche de pureté et d’espérance,�la tulipe perroquet, corolle baroque, ivre de désir et de métamorphose,�la jacinthe, gardienne des rêves intacts.De la carte minuscule née d’une aiguille au souffle vibrant de la toile, Fosca offre un fragment d’elle-même : une traversée des ténèbres vers la lumière, une fragilité assumée devenue force.�Souris-Lucie, sainte et souris, porte ce message universel :�« Même marquée par l’ombre, je crois encore. Et j’avance. »

Inaugura giovedì 30 maggio 2024, ore 18FOSCA“Cara Luna…” Testo di Flavia Matitti“Questi lavori sono il risultato di una ...
24/05/2024

Inaugura giovedì 30 maggio 2024, ore 18

FOSCA
“Cara Luna…”


Testo di Flavia Matitti

“Questi lavori sono il risultato di una grande perizia tecnica, di una profonda conoscenza della mitologia e di un’inesauribile fantasia. L’insegnamento che alla fine si può trarre da questa galleria di storie di personaggi celesti, creature fluide e meravigliosamente q***r, è di continuare a sperare e meravigliarsi. Le stelle sono un sogno leggero che indica il cammino.”

22 opere (dipinti e disegni) conducono lo spettatore in un viaggio fantastico dove, navigando di costellazione in costellazione seguendo il dipanarsi di un filo che segna traiettorie tra le stelle, si esplora una immaginaria mappa astrale, animata nel suo percorso da figure antropomorfe a rappresentare antichi miti a cui l’artista – nella sua personalissima reinterpretazione -
regala nuova vita, nuove occasioni e parrebbe, in taluni casi, un inusuale lieto epilogo.”

Dettaglio: VIRGOLINO
Pigmenti, cera, acrilico, chiodi su tela applicata su tavola
80x60 cm

Endereço

Rio De Janeiro, RJ

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