06/07/2026
Hier, j’ai eu une magnifique journée. Vraiment, tout était parfait.
Je me suis réveillée le cœur léger, je me suis préparé un bon déjeuner nourrissant, et tout le monde dans la maison était de bonne humeur.
À la boutique, c’était la journée de l’atelier sur les mémoires akashiques, et tout s’est déroulé dans une parfaite harmonie. On aurait dit que chacun avait mis son ego de côté et était prêt à recevoir les messages que Caroline avait à nous transmettre. Il régnait une belle paix. Tout s’est déroulé dans les temps prévus. Quel beau moment !
Au retour à la maison, nous avons eu droit à un magnifique ciel ensoleillé. Guy et moi nous sommes installés dehors autour du feu, puis ma fille est venue nous rejoindre avec Gaston (le chien de mon frère) qu’elle gardait. Nous avons échangé sur notre activité de la journée. C’était tellement agréable de discuter ensemble et de voir mon chum aussi intéressé que moi par ce qui se trouve dans l’invisible. Je me sens vraiment choyée.
Nous avons ensuite soupé et poursuivi la soirée autour du feu. J’ai sorti ma guitare et j’ai été inspirée par une histoire que Guy venait de me raconter sur son expérience avec les Premières Nations. Il disait que lorsqu’ils chantent, ils n’utilisent pas nécessairement des mots, mais plutôt des sons remplis d’intention.
Je me suis donc mise à faire la même chose et, magiquement, sans même que je le demande, ma fille et lui se sont mis à chanter avec moi. Ma fille est allée chercher le tam-tam et a joué à mes côtés. Quel bonheur ! Un de mes rêves se réalisait : jouer de la musique avec d’autres personnes. Je dirais que nous avons fait cela pendant au moins une bonne heure.
Ensuite, Guy est rentré se reposer, le chien est parti, puis une des participantes de l’atelier est venue faire le rituel de brûlage de papier que nous devions réaliser à la suite de notre activité. Nous avons jasé pendant une autre heure autour du feu. Encore un magnifique moment de connexion. Une très belle rencontre.
Dans notre discussion, nous avons beaucoup parlé des relations humaines, des amitiés qui prennent fin pendant que d’autres sont en train de naître. Cette conversation m’a ramenée à un enseignement que j’ai retenu d’un livre de Lise Bourbeau sur les cinq blessures de l’âme. Elle explique que lorsque nous nous sentons heurtés par ce que fait une autre personne, c’est souvent parce qu’elle touche à une blessure d’enfance. Bien souvent, cela nous fait réagir comme un enfant.
C’est parfois si douloureux que nous rejetons l’autre, abandonnons une relation, nous sentons humiliés ou cherchons à reprendre le contrôle de la situation. Mais lorsque nous devenons capables de prendre conscience rapidement de ce qui se passe en nous et de faire une introspection avant de réagir, le besoin de réagir disparaît peu à peu. Notre façon de vivre l’expérience se transforme complètement.
Tout devient tellement plus doux, et un grand amour pour l’être humain s’installe.
Aujourd’hui, je prends conscience du chemin parcouru. Je suis fière de ma vie, de ce que j’ai guéri et de ce que j’ai construit.
Gratitude x mille. ♥️