17/08/2022
Décembre 2020, je rentrais dans le bureau de Monsieur le Maire pour présenter mon projet
Mai 2021, j’accouchais de mon petit chipie
Cinq semaines après je bossais
Août 2021, je me faisais une sale coupure, qui m’a valu d’apprendre à travailler plâtrée et sans pouce !
Octobre 2021, Belle Musette vous ouvrait ses portes
Mars 2022, mon ex-associée quittait l’aventure
Fin septembre 2022, je refermerais les portes de Belle Musette le coeur léger.
Cette année a été riche, trop riche. Devenir mère, monter sa boîte pleine de convictions, de challenges et d’espoirs, perdre son associée et tout assumer seule, c’était trop.
Avant d’arriver à ce point qui fait que tout bascule, j’ai pris la décision de sauver mon petit cerveau et ma famille en mettant un terme à ce beau projet.
Je raconte et partage cette grande difficulté, que nous sommes nombreuses à traverser : trouver cet équilibre entre notre rôle de mère et ce travail que l’on aime.
C’était si cool de se challenger à ce point sur une offre la plus vertueuse possible : 0 déchet, revalorisation des bio déchets, approvisionnement en circuit court, de saison, bio et local, matériel entièrement de seconde main.
Merci à tous mes fournisseurs, c’est vous qui donnez du sens à ma cuisine. C’est grâce à vous et votre travail que Belle Musette a pu délivrer un petit message.
Merci pour ces tonnes de magnifiques produits que j’ai eu la chance de travailler
Merci à vous qui avez tenté l’aventure avec moi, merci de votre fidélité et à bientôt j’espère.
Merci à mon mari pour son soutien dans chacun de mes choix mêmes les plus nazes
Merci à ma famille qui a (souvent) mis sa vie de côté pour venir nous soutenir à la maison (et pas que) pour que nous puissions continuer, avec mon mari, à faire vivre nos entreprises.
Je voudrais aussi prendre le temps de remercier Claire de . Une consœur qui, chaque jour, m’a donné la force de continuer grâce à ses petits et grands mots, son expérience, ses challenges toujours fous et surtout sa confiance sans faille. Claire tu es une reine !
Je me permets de dire une dernière chose : femmes et mères, vous n’êtes pas seules, nous sommes toutes là.