05/09/2025
Je pourrais supprimer plus tard… mais pour l’instant, j’assume
Je me trouve TROP chaud sur cette photo. Et ouais, je vais utiliser le bon vieux "ni**le clickbait" pour rendre hommage à un ami qui occupe une place précieuse dans mon cœur.
Ce chapeau-là, que j’appelle affectueusement mon Chapeau-Aileron, c’est pas juste un accessoire. C’est une déclaration. Parce que oui, je suis un vrai requin de la finance médiévale. (C’est quand même plus simple de gérer ton budget quand t’as pas besoin de Math 436 pour t’acheter des patates et du foin.)
Ce chef-d’œuvre est signé David Nadeau - Chapelier, un artiste au talent infini. En plus d’être un génie du couvre-chef, c’est un humain en or : empathique, bienveillant, généreux. Le genre de personne qui te fait croire que la gentillesse, c’est une superpuissance.
Il aimerait pas trop que je le flatte comme ça, il est d’une modestie désarmante, et il me dirait sûrement :
- Voyons Pipette…
(Oui, entre bicolliniens, on s’appelle par nos noms de bonhomme, même si c’est un peu surréaliste d’entendre “Hey Pipette, c’était comment ton Mushcredi ?” dans un Couche-Tard à 8h00 le matin.)
- Voyons Pipette, ton chapeau est même pas fini ! Je vais rajouter de la dentelle p*s des plumes qui montent jusqu’au plafond !
Vous voyez le genre ? Humble à l’excès, mais bo**ré de talent.
David, c’est non seulement le meilleur chapelier du Québec, mais aussi LA personne que tu veux dans ton équipe quand tu dois créer des costumes. C’est littéralement la Mona Lisa de la machine à coudre.
Merci encore de “pimper” mon crâne avec tes chefs-d’œuvre. Ça lance une collection dont j’ai absolument pas besoin… mais tsé, j’ai pas besoin d’un Big Mac non plus mais une fois dans yeul, tu mastiques, tu souris… p*s t’en redemande encore.
Et parlant de trucs dont t’as pas besoin mais qui te font du bien : viens me voir en show.
Le 10 septembre au Cabaret Mado à Montréal et le 20 septembre à la Microbrasserie Le Coureur des Bois à Dolbeau-Mistassini.
Viens pour les costumes, reste pour le chaos.
🫐✌️🎩
Photo: Éric Dubé
Billets dans les commentaires