10/12/2026
Mes meilleurs venons en aide à cette famille SVP . Normalement l’état devrait prendre en charge ce genre de cas. Je suis meurtri. Même si c’est 500f déposez sur les numéros 😭😭😭
Canal 2 est allé à la rencontre de l’épouse de Monsieur Giresse, cet homme qui vend du poisson braisé pour prendre soin de sa femme atteinte d’un cancer :
« Je m'appelle Marie-Madeleine. Je fais dans le poisson braisé.
Au début de la maladie, j'ai remarqué qu'une petite boule commençait à apparaître au niveau de mon aisselle. C'était vraiment dans l'aisselle. J'ai dit à mon époux : « Qu'est-ce qui pousse comme ça ? C'est gros, je ne sais pas ce que c'est. » À ce moment-là, je ne ressentais pas encore de douleur.
Je suis allée dans un centre de santé. On m'a envoyée faire des examens, notamment une échographie mammaire. Lorsque je suis arrivée là-bas et que j'ai fait l'examen, le médecin m'a dit : « Madame, ce n'est pas bon. Il faudrait vous rendre à l'Hôpital général. »
C'est ainsi que j'ai commencé à faire des examens à l'Hôpital général. J'y ai notamment fait une biopsie. Lorsque j'avais un peu d'argent, je continuais les examens. Mais les jours passaient et je n'obtenais pas de véritable suite à ma prise en charge. On me faisait seulement des examens. Entre-temps, mon argent a fini.
À l'Hôpital général, on m'a annoncé que j'avais un cancer. C'est alors qu'on m'a orientée vers les Chinois. Je suis partie là-bas et j'ai pris les remèdes qu'on m'avait donnés. Mais, à un moment, je n'avais plus les moyens de continuer, car les traitements coûtaient énormément cher.
Partout où je vais, on me parle seulement d'argent : 700 000, 800 000 FCFA. Mais je n'ai pas les moyens. Je me bats dans le poisson braisé pour survivre. Aujourd'hui, même les enfants ne vont plus à l'école. Ma famille m'a également apporté son soutien. Ils ont essayé de m'aider, encore et encore, mais malgré tous leurs efforts, la situation ne s'améliorait pas.
J'en suis arrivée à un stade où je n'ai plus rien. Je n'ai plus d'argent, je n'ai plus de moyens. Aujourd'hui, c'est mon mari qui part braiser le poisson à ma place. S'il ne part pas braiser, qu'allons-nous manger ?
Il me voit me tordre de douleur. Il voit à quel point je souffre, au point de commencer à ramper. Malgré cela, il prend le poisson et s'en va le vendre. Lorsqu'il revient, il me dit que le marché était difficile et qu'il n'a vendu que trois poissons.
La douleur est tellement forte qu'elle descend jusqu'à mes orteils. Je n'arrive même plus à dormir. Je ne trouve aucun repos. Je reste là, éveillée, à prier et à demander à Dieu ce qui m'arrive réellement.
Je n'ai pas les moyens de me soigner. Je me retrouve ainsi, malade, à un stade que l'on me dit critique, sans savoir comment faire pour m'en sortir.
Je demande aux personnes de bonne volonté de nous venir en aide, car, seul, je ne peux pas. Je vous en supplie, ne nous abandonnez pas. Nous avons vraiment besoin de votre soutien.
La douleur est énorme. Elle est désespérée et abattue. Pardon, je vous en supplie, ne nous abandonnez pas. Nous avons besoin de votre aide.
J'ai des petits-enfants âgés de 8, 11 et 14 ans. Ce sont eux qui me donnent la force de continuer à me battre. »
Vous souhaitez leur venir en aide ? Vous pouvez leur apporter votre soutien aux numéros suivants :
698 810 940 — FEUDJIO GIRESSE
672 677 372 — MARIE-MADELEINE épouse FEUDJIO