23/09/2026
Mon Joebeef 🕊️
Mon petit chien aux yeux revolver, nommé après une sauce piquante canadienne.
Nous avons dû te laisser partir ce samedi 19 septembre… presque 4 ans jour pour jour après t’avoir adopté.
Ta personnalité épicée nous en a fait beaucoup baver au début, mais ton côté attachant est vite devenu addictif. Indépendant par nature, un peu sur le spectre, on t’a souvent comparé à un chat plutôt qu’à un chien. Et pourtant, tu étais notre petit chien. Notre Jojo.
Tu étais beaucoup trop jeune pour partir. J’aime penser que ces quatre années ont été intenses, que tu en as bien profité et que nous avons tiré la ficelle par les deux bouts.
Deux voyages au Canada, deux road trips en Espagne et en Bretagne, et d’innombrables randonnées. Même à la fin, tu trouvais encore l’énergie de faire tes 2h30 quotidiennes alors que tu ne mangeais plus rien. C’était tout toi : continuer, toujours, parce qu’il y avait encore quelque chose à renifler, à explorer ou à poursuivre.
Tu vivais pour toi !
En forêt, ton seul objectif était de p*ster le gibier. Dans les champs, de creuser des trous pour attraper les taupes. À Montréal, de grimper aux arbres pour attraper les écureuils. Et à la maison, plus le ballon était gros, plus tu devenais fou.
On t’appelait JoeFou.
Toutes ces petites choses ont marqué mon quotidien et sont aujourd’hui celles qui me manquent le plus : ta présence, tes habitudes, tes regards perçants, ton caractère particulier. Toi, tout simplement.
Merci d’avoir été mon plus grand défi, mon petit Jojo. Merci pour toutes ces aventures, tous ces fous rires et tout cet amour unique.
La leçon que tu me laisses est probablement la plus importante : mieux profiter de la vie, parce qu’elle est beaucoup trop courte pour être prise au sérieux.
Alors continue de courir là où tu es maintenant. Piste les animaux, creuse des trous, chasse les écureuils et trouve-toi les plus gros ballons.
Et si jamais il y a des taupes là-haut, elles n’ont qu’à bien se tenir.
Je t’aime à l’infini, mon Jojo.