Cuillère Curieuse

Itinéraire

Cuillère Curieuse Délices de Mamie: recettes traditionnelles, saveurs authentiques partagées.

24/10/2026

Anonyme : Je suis grand-mère. Hier, ma fille m’a reproché d’avoir inscrit mon mercredi après-midi à un cours de peinture alors qu’elle comptait sur moi pour garder ses enfants. Depuis, elle me répond à peine.

J’ai 64 ans. J’ai travaillé pendant quarante et un ans et, depuis ma retraite, je garde mes deux petits-enfants tous les mercredis, une partie des vacances et quand ils sont malades.

Je les aime. Chez moi, ils ont leurs chaussons, leurs bols et un tiroir rempli de feutres. Mais certains soirs, après les avoir ramenés, je mange un yaourt et je vais me coucher tellement je suis fatiguée.

La semaine dernière, une amie m’a proposé de l’accompagner à son cours de peinture. Deux heures, le mercredi. Pour une fois, j’ai eu envie de dire oui.

J’en ai parlé à ma fille en lui précisant que je commencerais le mois prochain, pour lui laisser le temps de s’organiser.

— Maman, tu sais très bien que le mercredi, je travaille.

Je lui ai dit que je pouvais continuer à les prendre le matin, mais que j’aimerais garder cet après-midi pour moi.

— Le centre de loisirs, ça se paie. Ton cours de peinture, c’est encore une dépense pour nous derrière.

J’ai mal pris sa phrase. Je lui ai rappelé que je les gardais gratuitement depuis quatre ans.

Elle a posé son sac.

— Et moi, ça fait quatre ans que j’organise mes horaires parce que tu m’as dit que je pouvais compter sur toi. Je ne te les dépose pas pour aller me promener.

Là-dessus, elle a raison. Ma fille travaille beaucoup. Son mari aussi. Je sais qu’ils ne roulent pas sur l’or.

Le soir, mon mari m’a conseillé de choisir une activité un autre jour. Seulement, mon amie y va le mercredi. Et j’avais envie de faire quelque chose avec elle.

Ce matin, ma petite-fille m’a demandé si elle pourrait toujours venir faire des gâteaux chez moi. J’ai répondu oui, évidemment.

Je n’ai pas encore confirmé mon inscription. Le formulaire est sur la table de la cuisine, sous le planning des vacances scolaires.

24/10/2026

Anonyme : Je suis agriculteur. Hier, j’ai demandé à un homme de remettre deux cagettes de légumes dans ma remorque. Pourtant, c’était moi qui avais écrit « GRATUIT » sur la pancarte.

Avec ma femme, on avait préparé des pommes de terre, des carottes et des poireaux qu’on n’avait pas vendus. Des légumes parfaitement bons. On avait annoncé une distribution à la ferme, le samedi matin, avec une seule règle : une cagette par foyer, pour qu’il y en ait pour tout le monde.

À 10 heures, un homme a commencé à charger trois cagettes dans son coffre. Derrière lui, une quinzaine de personnes attendaient encore.

Je me suis approché.

— Monsieur, c’est une seule par famille.

Il m’a expliqué que la première était pour lui, la deuxième pour sa mère de 84 ans et la troisième pour une voisine qui ne conduisait plus.

Je lui ai répondu que je comprenais, mais que si chacun prenait pour plusieurs personnes, les derniers repartiraient sans rien.

— Donc ma mère n’a droit à rien parce qu’elle ne peut pas venir faire la queue dans votre cour ?

Une dame derrière lui est intervenue :

— Moi aussi, j’ai des voisins. Si on commence comme ça, dans dix minutes, il n’y a plus rien.

L’homme a reposé les deux cagettes. Avant de fermer son coffre, il m’a montré trois sacs de courses, avec un prénom écrit au feutre sur chacun.

Je ne lui avais demandé aucune preuve. Et maintenant, j’avais honte qu’il ait cru devoir m’en donner une.

Ma femme aurait voulu le laisser repartir avec les trois. Elle m’a dit : « Les personnes qui ont le plus besoin de nous ne sont pas forcément celles qui peuvent venir jusqu’ici. »

Je le sais. Mais la semaine précédente, une

22/10/2026

Anonyme : Je suis boulanger. Hier soir, une cliente m’a reproché de donner gratuitement du pain à une retraitée alors qu’elle venait de payer le sien. Et depuis, je repense à ce qu’elle m’a dit.

Il était 19 h 25. On fermait dans cinq minutes. Il restait six baguettes et quelques pains au chocolat.

Depuis plusieurs semaines, une dame attend discrètement devant la vitrine à cette heure-là. Elle ne demande jamais rien. La première fois, c’est moi qui lui ai proposé les invendus.

Hier, j’ai rempli son sac pendant qu’une cliente rangeait sa monnaie.

— Donc moi, je paie, et madame repart avec tout ça gratuitement ?

Je lui ai expliqué que c’était du pain qui resterait après la fermeture. Elle m’a répondu :

— Je travaille toute la journée, j’élève mes deux enfants et je compte aussi chaque euro. Mais comme je ne demande rien, je paie toujours plein tarif.

Je voulais lui répondre. Puis j’ai vu ses chaussures de travail et son badge encore accroché à sa veste.

La retraitée, elle, avait commencé à ressortir les baguettes de son sac.

— Laissez, monsieur. Je ne veux pas faire d’histoires.

Je lui ai dit de les garder. La cliente est partie sans ajouter un mot.

Avec ma femme, on en a parlé en nettoyant le magasin. Elle voudrait mettre tous les invendus dans un panier gratuit à la fermeture. Moi, j’ai peur de voir arriver des gens qui pourraient les acheter, pendant que ceux qui en ont besoin n’oseront pas se servir.

Je veux continuer à donner. Mais je n’ai pas non plus envie de décider, derrière mon comptoir, qui mérite d’être aidé.

21/10/2026

Anonyme : Je suis apiculteur et producteur de miel en province. Je travaille 70 heures par semaine avec ma femme. Cette semaine, une grande centrale d'achat m'a proposé de racheter ma récolte de miel à 3 euros le kilo... alors qu'elle me coûte 5 euros à produire avec le prix du gazole, l'entretien des ruches et le matériel, et qu'ils la revendent ensuite plus de 15 euros le kilo dans leurs rayons !

Vendre à perte pour engraisser des intermédiaires pendant que les Français n'arrivent plus à remplir leur caddie, c'est terminé pour moi.

Hier matin, j'ai chargé 200 pots de miel dans ma camionnette et je me suis garé sur le parking de la salle des fêtes de mon canton. J'ai mis une grande pancarte devant mes caisses : « Servez-vous : Prix libre pour les familles, GRATUIT pour les petites retraites et les étudiants. »

Une petite dame de 80 ans est venue avec son cabas. Elle m'a tendu une pièce de 2 euros en pleurant et m'a dit : « Monsieur, ça fait des mois que je ne m'achète plus de miel. Avant, j'en mettais une petite cuillère dans ma tisane tous les soirs. » J'ai refusé sa pièce et j'ai glissé deux beaux pots dans son sac avant de l'accompagner jusqu'à sa vieille voiture.

Si mon travail ne me permet plus de vivre, je préfère au moins qu'il apporte un peu de douceur à ceux qui en ont vraiment besoin.

Partagez ce post si vous soutenez nos apiculteurs français à 100 % ! 🐝🇫🇷

Récit de fiction.

"C’EST TELLEMENT JUSTE... LISEZ ATTENTIVEMENT… JE NE SAIS PAS QUI A ÉCRIT CECI, MAIS JE PARIE QUE C’ÉTAIT UN SENIOR !!!J...
20/10/2026

"C’EST TELLEMENT JUSTE... LISEZ ATTENTIVEMENT… JE NE SAIS PAS QUI A ÉCRIT CECI, MAIS JE PARIE QUE C’ÉTAIT UN SENIOR !!!

J’ai commencé à lire rapidement… puis j’ai atteint la troisième phrase. Je me suis arrêté et j’ai recommencé, cette fois plus lentement, en réfléchissant à chaque mot. Ce texte fait vraiment réfléchir. Il vous arrête et vous oblige à penser.

ET PUIS VIENT L’HIVER

Le temps a une façon bien à lui de filer à toute vitesse, de nous surprendre et de nous rappeler que les années passent.

Il me semble que c’était hier encore que j’étais jeune, tout juste marié, prêt à débuter ma nouvelle vie avec mon âme sœur. Pourtant, d’une certaine manière, cela me paraît aussi lointain qu’un autre siècle. Où sont passées toutes ces années ? Je sais que je les ai vécues, je garde des éclats de souvenirs de ce qu’était ma vie, de mes espoirs et de mes rêves.

Mais voilà… je suis dans l’hiver de ma vie, et cela me prend au dépourvu. Comment ai-je vieilli si vite ? Où sont passées ces années ? Où est passée ma jeunesse ?

Je me souviens d’avoir observé des personnes âgées et de m’être dit qu’elles étaient encore bien loin de moi, que l’hiver de la vie était une saison si éloignée que je ne pouvais pas l’imaginer pleinement.

Et pourtant, nous y voilà. Mes amis sont à la retraite, leurs cheveux grisonnent… Ils marchent plus lentement… Nous sommes maintenant ces personnes âgées que nous regardions autrefois, sans imaginer un jour en faire partie.

Aujourd’hui, prendre une do**he est un défi quotidien. Faire une sieste n’est plus un luxe, c’est une nécessité, car sinon, je m’endors où que je sois !

Et ainsi… j’entre dans cette nouvelle saison de ma vie, sans y être préparé, affrontant des douleurs, une perte de force, et cette sensation d’avoir laissé passer tant d’occasions…

Mais une chose est certaine : bien que l’hiver soit arrivé, il ne marque pas la fin. Lorsque ce chapitre se refermera, un autre s’ouvrira.

J’ai des regrets, bien sûr. Des choses que j’aurais dû faire, d’autres que j’aurais aimé éviter. Mais dans l’ensemble, ma vie a été riche.

Si vous n’êtes pas encore dans votre hiver, laissez-moi vous rappeler : il viendra plus vite que vous ne l’imaginez.

Ne remettez pas vos projets à plus t**d. Vivez pleinement. Dites à ceux que vous aimez combien ils comptent pour vous. Parce que rien n’est garanti, et personne ne sait combien de saisons il lui reste à vivre.

"La vie est un cadeau. La façon dont vous la vivez est votre héritage pour ceux qui viendront après vous. Faites-en une vie magnifique."

VIVEZ BIEN. PROFITEZ DE CHAQUE JOUR. FAITES QUELQUE CHOSE D’AMUSANT. SOYEZ HEUREUX.

RAPPELEZ-VOUS :
"La vraie richesse, c’est la santé, et non l’or ou l’argent."

DERNIÈRES PENSÉES :
Aujourd’hui est le plus vieux que vous n’avez jamais été, mais le plus jeune que vous ne serez jamais. Profitez de chaque jour.
Vos enfants deviennent vous…
Sortir, c’est bien… mais rentrer chez soi, c’est encore mieux !
Vous oubliez les noms… mais ce n’est pas grave, d’autres ont oublié qu’ils vous connaissaient !
Vous réalisez que vous ne serez jamais vraiment excellent en quoi que ce soit… et ce n’est pas grave.
Vous n’avez plus envie de faire certaines choses… et pourtant, ça vous importe qu’elles ne vous intéressent plus.
Vous dormez mieux dans un fauteuil avec la télé allumée qu’au lit. On appelle ça le pré-sommeil.
Vous regrettez l’époque où tout fonctionnait avec un simple bouton ON/OFF.
Vous utilisez de plus en plus de mots à quatre lettres : quoi ?... où ?... hein ?
Maintenant que vous pouvez vous offrir des bijoux coûteux… il n’est plus prudent de les porter.
Vous remarquez que tout dans les magasins est sans manches ?!?
Ce qui étaient des taches de rousseur sont maintenant des taches de vieillesse.
Tout le monde chuchote.
Vous avez trois tailles de vêtements dans votre armoire… et deux que vous ne porterez plus jamais.
MAIS…

Vieillir a aussi ses bons côtés : les vieilles chansons, les vieux films, et surtout… LES VIEUX AMIS.
Restez en bonne santé, "vieil ami" ! Partagez ceci avec d’autres vieux amis et riez ensemble !

"Ce n’est pas ce que vous accumulez qui compte, mais ce que vous semez. Voilà ce qui définit la vie que vous avez vécue."

Crédit au propriétaire légitime. Pour suppression ou édition, s'il vous plaît, contactez-nous en privé. Merci, beaucoup.

20/10/2026

Anonyme : 17 octobre 2026. Allongé sur le bitume, au milieu des cris, j’ai pensé à la dernière phrase que j’avais dite à ma fille : « On fera ton puzzle quand je rentrerai. »

Je suis policier. J’ai 38 ans. Et ce soir-là, pendant les violences en marge d’une manifestation, j’ai cru que je ne rentrerais jamais.

Un projectile m’a frappé. J’ai perdu l’équilibre. Je me souviens du choc contre le sol, de ma radio qui grésillait et de ces jambes qui couraient tout autour de moi.

J’essayais de me relever. Mon bras ne me portait plus.

Pendant quelques secondes, j’ai eu une seule pensée : ma fille allait m’attendre.

Elle avait laissé son puzzle sur la table du salon. Elle m’avait fait promettre de ne pas regarder le modèle sur la boîte.

Puis quelqu’un a attrapé mon gilet.

C’était Thomas, mon collègue. Il me tirait à l’abri pendant qu’un autre nous protégeait. Il répétait mon prénom, de plus en plus fort.

— Regarde-moi. Les secours arrivent. Reste avec moi.

Quand les secouristes m’ont pris en charge, je lui tenais encore la manche. Il a fallu qu’il me dise qu’il restait à côté pour que je la lâche.

À l’hôpital, j’ai demandé mon téléphone. J’avais trois appels manqués de ma femme et un message vocal.

La voix de ma fille :

« Papa, j’ai fait les bords toute seule. Je t’ai gardé le ciel. »

J’ai réécouté ces quelques mots. Puis j’ai pleuré, le téléphone contre l’oreille.

Le lendemain, je suis rentré avec le bras immobilisé. Ma fille est venue m’embrasser doucement, parce qu’on lui avait dit que j’avais mal.

Puis elle m’a pris par la main.

Le puzzle était toujours sur la table.

20/10/2026

Quelqu'un se souvient-il du nom de cette fameuse lessive des années 70/80 qui offrait un petit cadeau en plastique caché directement au milieu de la poudre dans le baril ?? 🧺🎁
Seuls les vrais s'en souviennent ! 👇

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20/10/2026

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Veau Marengo mijoté à la tomate et au vin blancPour 6 personnesPréparation : 25 minutesCuisson : 2 h à 2 h 20Matériel : ...
08/10/2026

Veau Marengo mijoté à la tomate et au vin blanc

Pour 6 personnes
Préparation : 25 minutes
Cuisson : 2 h à 2 h 20
Matériel : Une cocotte avec couvercle et une poêle

Ingrédients :
1 kg de veau à mijoter (épaule ou collier désossé), en morceaux
400 g de tomates concassées en conserve
300 g de champignons de Paris
20 cl de vin blanc sec
25 cl de bouillon de volaille peu salé
2 oignons
2 gousses d’ail
20 g de concentré de tomate
20 g de farine
2 c. à soupe d’huile d’olive
15 g de beurre
1 bouquet garni (thym et laurier)
1 c. à soupe de persil ciselé
Sel et poivre

Préparation :
1. Émincez les oignons et hachez l’ail. Nettoyez les champignons et coupez-les en quartiers. Séchez les morceaux de veau, puis salez-les légèrement et poivrez-les.

2. Faites chauffer l’huile dans la cocotte. Faites dorer le veau en deux fois pendant 8 à 10 minutes au total. Réservez la viande.

3. Faites fondre les oignons dans la cocotte pendant 5 minutes. Ajoutez l’ail et le concentré de tomate, puis remuez 1 minute. Remettez le veau, saupoudrez de farine et mélangez 2 minutes.

4. Versez le vin blanc en grattant le fond. Ajoutez les tomates concassées, le bouillon et le bouquet garni. Portez doucement à frémissement.

5. Couvrez et laissez mijoter à feu très doux pendant 1 h 30 à 1 h 50, jusqu’à ce que le veau soit tendre. Remuez de temps en temps et ajoutez un peu d’eau si la sauce épaissit trop.

6. Faites sauter les champignons dans le beurre pendant 8 à 10 minutes. Ajoutez-les dans la cocotte pour les 20 dernières minutes de mijotage. Retirez le couvercle en fin de cuisson si la sauce doit réduire.

7. Retirez le bouquet garni. Vérifiez que la viande se coupe facilement à la fourchette ; prolongez doucement si nécessaire. Rectifiez le sel et le poivre, puis parsemez de persil au moment de servir.

Pintade braisée aux châtaignes, sauce aux champignonsPour 4 personnesPréparation : 25 minutesCuisson : 1 h 10 à 1 h 20Ma...
08/10/2026

Pintade braisée aux châtaignes, sauce aux champignons

Pour 4 personnes
Préparation : 25 minutes
Cuisson : 1 h 10 à 1 h 20
Matériel : Une cocotte avec couvercle et une poêle

Ingrédients :
1 pintade découpée d’environ 1,4 kg
300 g de châtaignes déjà cuites et pelées
400 g de champignons de Paris
20 cl de crème liquide entière
15 cl de vin blanc sec
35 cl de bouillon de volaille peu salé
2 échalotes
1 gousse d’ail
20 g de beurre
1 c. à soupe d’huile neutre
2 brins de thym
1 feuille de laurier
Sel et poivre

Préparation :
1. Émincez les échalotes et hachez l’ail. Nettoyez les champignons et coupez-les en quartiers. Égouttez les châtaignes si nécessaire. Séchez les morceaux de pintade, salez-les légèrement et poivrez-les.

2. Faites chauffer l’huile dans la cocotte. Faites dorer les morceaux de pintade 10 à 12 minutes, en les retournant. Réservez-les.

3. Faites fondre les échalotes dans la cocotte pendant 4 minutes. Ajoutez l’ail pour 1 minute, puis versez le vin blanc. Grattez les sucs et laissez frémir 3 minutes.

4. Ajoutez le bouillon, le thym et le laurier. Remettez la pintade, couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant 30 à 35 minutes. Surveillez les morceaux de poitrine : s’ils sont cuits avant les cuisses, réservez-les au chaud pour éviter de les dessécher.

5. Pendant ce temps, faites sauter les champignons dans le beurre pendant 8 à 10 minutes. Ajoutez-les à la cocotte avec les châtaignes et poursuivez la cuisson 10 minutes à couvert, en remuant délicatement pour ne pas écraser les châtaignes.

6. Retirez le thym et le laurier. Versez la crème et remettez les morceaux éventuellement réservés. Laissez frémir très doucement 5 à 8 minutes à découvert, jusqu’à ce que la sauce soit légèrement nappante et la volaille entièrement cuite. Rectifiez l’assaisonnement.

Adresse

3 Rue Sainte-Croix De La Bretonnerie
Paris
75004

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